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The sun is also a star

Publié le par Doc Bird

« The sun is also a star » de Nicola Yoon, éditions Le livre de poche jeunesse

Résumé : Daniel, 18 ans, fils de parents coréens, se voit destiné à faire des études de médecine, alors qu’il est passionné de poésie. Natasha, 17 ans, d’origine jamaïcaine, se retrouve avec sa famille sous un arrêté d’expulsion. Leurs chemins vont se croiser, et peut-être même leur destinée…

Mon avis : Voici un roman dont j’avais pas mal entendu parler et que j’ai décidé de lire. De la même autrice, j’avais déjà lu « Everything everything ». Ce n’est pas le coup de cœur que certains lecteurs ont eu, mais je l’ai quand même beaucoup apprécié.

Les chapitres alternent entre Daniel et Natasha, qui n’auraient a priori jamais dû se croiser, mais le destin, joueur, va enchaîner les événements et coïncidences pour les faire se rencontrer. La construction de ce roman est aussi originale, car certains chapitres sont comme des sortes de voix off qui expliquent certains éléments, parlent du passé ou de l’avenir de certains protagonistes, comme si une sorte de dieu s’amusait à expliquer le fil des choses et les conséquences de certains événements.

D’un côté, il y a Daniel, coincé par le destin que ses parents coréens lui imposent, celui de réussir et de faire carrière aux Etats-Unis en devenant médecin, car son frère a échoué. Mais Daniel est passionné de poésie.

De l’autre, il y a Natasha, venue de la Jamaïque quand elle avait huit ans, adorant les sciences et les explications rationnelles, et qui essaie de tenter le tout pour le tout pour éviter qu’elle et sa famille se retrouvent expulsés vers la Jamaïque.

Tous les deux vont se croiser, comme si les étoiles avaient décidé de la conjoncture et de l’enchaînement des événements pour les faire se rencontrer. Daniel tombe tout de suite amoureux, et il a une journée pour faire tomber Natasha amoureuse de lui, malgré leurs différences de goûts, de culture ou de couleur de peau.

J’ai trouvé ce roman très beau, même s’il a manqué pour moi la petite étincelle qui aurait pu en faire un coup de cœur. On assiste à la naissance d’une belle histoire d’amour, mais ce roman parle aussi de choix de vie, du poids des cultures et traditions.

Je pense que les jeunes vont adorer, entre les moments où tout semble possible, et la tristesse d’autres passages. Un livre que je vais leur proposer sur la thématique de l’amour.

Publié dans Lectures-romans

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Desert 9, 1

Publié le par Doc Bird

« Desert 9, 1 » de Kei Deguchi, éditions Nobi Nobi !

Résumé : Mao est chasseur d’hydras, ces monstres faits d’eau, eau dont les humains ont besoin pour vivre. Un jour il va trouver une mystérieuse relique qui recèle des pouvoirs magiques. Il va alors décider de parcourir les différents déserts pour trouver le mythique désert n°9 où son père serait parti.

Mon avis : Dans un monde où les déserts ont remplacé la vie, l’eau est un bien éminemment précieux, et chaque désert s’est organisé pour s’en sortir. Dans celui de Mao, les chasseurs d’hydras sont les plus respectés, car ils partent en quête d’eau à rapporter, et doivent affronter des monstres redoutables, partant sur leurs traces et les repérant grâce à l’ouïe.

Un jour, lors d’une chasse, Mao va découvrir une relique, dont il va découvrir le pouvoir magique qui peut l’aider au mieux dans ses missions. Et surtout, il va décider de partir en quête de son père, parti à la recherche du mythique désert n°9, dont on ne sait même pas s’il existe vraiment.

Et dans son aventure, il va rencontrer d’autres cultures et façons de vivre, et croiser Canaria, une jeune fille téléportée dans le désert n°2 et qui souhaite rentrer chez elle.

Un manga intéressant avec un périple initiatique pour le jeune héros, la découverte de nouveaux endroits et de nouvelles cultures, du mystère, de la magie, et peut-être la naissance d’une belle amitié.

Et gros avantage, c’est une série en 4 tomes seulement !

Publié dans Lectures-mangas

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 L’oiseau d’or de Kainis, 1

Publié le par Doc Bird

« L’oiseau d’or de Kainis, 1 » de Kazuki Hata, éditions Glénat

Résumé : Lea adore lire et écrire depuis toujours, mais elle vit dans un monde qui ne l’accepte pas car elle est une fille. Alors elle envoie à un éditeur le livre qu’elle a écrit en se faisant passer pour Alan, un cousin de sa famille. Et elle est publiée ! Lea décide alors de partir à Londres en se grimant en homme.

Mon avis : Ce manga permet de permet des inégalités de genre et de sexisme, en créant un monde dans une Angleterre imaginaire du 19ème siècle, où les femmes ne doivent songer qu’au mariage, et où les hommes peuvent mener les carrières qu’ils souhaitent.

Lea adore écrire depuis son enfance, mais personne ne la croit quand elle dit que c’est elle qui a écrit. On lui interdit même de lire certains livres qui seraient trop compliqués pour elle. Alors elle décide de prendre le nom de plume d’Alan et d’envoyer son manuscrit chez un éditeur. Son texte est alors accepté et publié, et l’éditeur lui demande même de continuer de collaborer ensemble.

Lea décide alors de se déguiser en homme et de se rendre à Londres pour rencontrer son éditeur. Elle va alors découvrir la liberté et le fait de pouvoir agir comme bon lui semble.

Un autre écrivain, Myles, va le prendre en amitié, et lui proposer de louer la chambre voisine de la sienne. Lea parviendra-t-elle à garder son secret ?

J’ai bien aimé les thèmes abordés par l’histoire, mais pas du tout certaines incohérences et ficelles trop grosses, comme le fait que son père laisse Lea partir quelques jours à Londres, puis s’y installer ensuite facilement. J’ai trouvé que cela manquait de crédibilité.

Une série en 4 tomes que je poursuivrai peut-être… ou pas.

Un extrait : 

Parce que je suis une femme, ils me considèrent comme inférieure aux hommes, et prétendent que je suis incapable d’écrire.

Publié dans Lectures-mangas

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Un parfum d’encre et de liberté

Publié le par Doc Bird

« Un parfum d’encre et de liberté » de Sarah McCoy, éditions Pocket

En 2014, Eden emménage avec Jack, son mari, dans une vieille demeure à Apple Hill. Elle espère pouvoir y trouver un havre de paix qui lui permette de soigner ses blessures, et enfin apaiser son désir d’enfant qui s’est révélé impossible.

Par hasard, en ouvrant la trappe de la cave, elle va découvrir une tête en porcelaine d’une poupée qui semble dater d’il y a beaucoup d’années. A travers elle, elle va se retrouver reliée à Sarah Brown, qui aide son père pour l’abolition de l’esclavage aux Etats-Unis en 1859. Ce dernier aide les esclaves à fuir vers d’autres contrées, grâce au chemin de fer, et Sarah va apporter une aide précieuse grâce à ses dessins qui permettent aux esclaves en fuite de pouvoir trouver des repères dans leur long voyage vers la liberté.

Mais la guerre couve, et son père va être emprisonné et exécuté. Sarah va alors décider de continuer le travail de son père, en mémoire de celui-ci, mais aussi par conviction.

Ce roman est intéressant, car il mêle à la fois fiction et réalité historique, car Sarah Brown a effectivement existé et participé à la lutte contre l’esclavage, ce que je ne savais pas du tout. L’autrice a bien sûr utilisé son imagination pour combler les blancs dans son histoire, mais tout ce qu’elle a écrit semble tout à fait crédible et possible. Et en mêlant son destin à celui d’Eden, personnage totalement inventé, elle va permettre un dialogue entre deux femmes que la vie n’a pas épargné.

Au début, le personnage d’Eden m’a plutôt agacé, avec sa mauvaise humeur et sa mauvaise foi constante vis-à-vis de tout le monde, et surtout de Jack, son mari. Puis progressivement, Eden va commencer à s’ouvrir au monde extérieur, d’abord avec le chien Criquet qui déboule dans sa vie, ce qui va amener l’apparition d’une jeune fille, Cleo, qui a été engagée par Jack pour s’occuper de Criquet, qui va l’amener progressivement à sortir de chez elle, à s’ouvrir aux autres, et même à commencer à s’interroger sur ce qui fait le sens de la vie.

Un roman à la fois historique et feel good, qui mêle le destin de deux femmes à la fois semblables et différentes, dont le destin sera marqué par l’amour et l’impossibilité d’avoir des enfants.

Quelques extraits :

Vous savez ce que dit la fée des peluches : « Les livres ne supportent pas le bruit, ça leur donne la migraine. »

 On ne peut pas forcer la vie à faire ce qu’on veut quand on le veut. On ne peut pas changer le passé, ni contrôler l’avenir. On peut juste vivre le présent le mieux possible. Et avec un peu de chance, il nous sourit. 

Publié dans Lecture-adultes

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Ripper, 1

Publié le par Doc Bird

« Ripper, 1 » de Jeronimo Cejudo, éditions Ankama

Résumé : Dans un monde devenu irrespirable et hostile aux humains vit Junk, un garçon qui semble s’en sortir seul avec un raton-laveur qui parle, Crappy. Mais un jour, ils vont croiser la route d’autres humains, appartenant à l’escadron du chêne. Junk va alors découvrir qu’il n’est pas le seul humain…

Mon avis : Voici un manga d’action dans un monde post-apocalyptique, où la terre s’est débarrassée des humains, en rendant le monde irrespirable, et en créant des créatures qui les traquent. Seule une poignée d’humains a survécu, et forme des escadrons de reconnaissance et de lutte contre les créatures.

Un jour, l’escadron du chêne va rencontrer en mission un garçon, Junk, qui ne semble pas avoir de souci à vivre dans ce monde devenu hostile, en compagnie d’un raton-laveur bleu qui parle et est parfois impertinent. Junk veut alors en savoir plus et accompagner l’escadron du chêne, mais il semblerait que les membres d’un autre escadron ne soient pas de cet avis.

Un bon manga d’action qui peut plaire, où les héros peuvent se transformer avec une armure puissante et des pouvoirs, et du mystère sur les origines de Junk et ses capacités.

Publié dans Lectures-mangas

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The One, 1

Publié le par Doc Bird

« The One, 1 » de Nicky Lee, éditions Meian

Résumé : Lele vit avec sa grand-mère depuis la mort de ses parents, qui étaient mannequins. Elle n’est pas le moins du monde attirée par la mode, jusqu’au jour où elle voit une publicité avec le mannequin Angus Lanson, et qu’elle comprend que la mode peut être une forme d’art. Elle va alors décider de se lancer dans le mannequinat. Réussira-t-elle son premier casting ?

Mon avis : C’est le deuxième manga que je lis sur le thème de la mode après « Shine ».

Ici, l’héroïne n’est pas du tout attirée par cet univers dans lequel travaillaient ses parents, et où sa tante travaille aussi. Mais elle va changer d’idée et d’attitude quand elle voit une photo où Angus Lanson est mis en scène. Elle a alors la révélation que la mode n’est pas que superficielle, mais que c’est aussi une façon de s’exprimer de façon artistique.

Elle décide alors de passer une première audition, qui va se révéler un cauchemar, car elle n’est pas du tout préparée. Elle va aussi assister à un shooting d’Angus Lanson et se rendre compte qu’elle ne le trouve pas vraiment attirant. Elle va aussi discuter avec un clochard dans la rue, rencontré à cause d’une maladresse, qui semble bien s’y connaître dans le monde de la mode…

Un manga qui ne m’a pas attirée plus que cela, car j’ai trouvé qu’il versait assez vite dans les clichés, avec une jeune fille un peu gauche qui va se transformer en gracieux papillon, les jumeaux aux caractère opposés, les rencontres faussement fortuites…

A voir ce qu’en pensent les ados.

Publié dans Lectures-mangas

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Plantasia 

Publié le par Doc Bird

« Plantasia » de Vincent Dock, éditions Sarbacane

Résumé : A Plantasia, la boutique des sœurs Aurore et Lily, on peut trouver de magnifiques plantes et des plantes rares. Mais une plante spéciale attire la convoitise de deux frères prêts à tout pour s’en emparer…

Mon avis : Bienvenue dans l’univers magique des sœurs sorcières Aurore et Lily, qui tiennent la boutique de plantes depuis la mort de leurs parents. On y trouve toutes sortes de plantes classiques ou magiques, dont elles s’occupent avec amour et dévotion.

Aurore, l’aînée, est ordonnée et méticuleuse, et veille sur sa petite sœur Lily qui est plus fougueuse. Elles partent parfois rechercher des plantes rares en fonction des clients, ou vont sauver des plantes de la nature abîmées ou malades.

Un jour, deux frères, qui se font passer pour des journalistes, posent des questions sur leur boutique, et cachent leur motivation : trouver une plante magique capable de fabriquer de l’or et de les rendre riches. Jusque-là, ils ont trouvé des plantes leur permettant de créer des pierres précieuses, mais la plante s’étiole vite et les pierres ne restent pas précieuses longtemps. Et ils savent qu’à Plantasia, une plante magique pourrait les aider à réaliser leur rêve. Utilisant la ruse, et comptant sur leurs corbeaux, ils espionnent les sœurs pour pouvoir s’emparer de la plante qu’ils convoitent.

On ouvre cette BD comme un grimoire qui fourmille de détails, chaque case étant l’occasion d’admirer plein de détails, de nature et de plantes. J’ai suivi les aventures des deux sœurs en m’immergeant dans leur monde, en suivant leur quête de plantes, en rencontrant avec elles des personnages qui vont permettre à Lily de grandir et de mûrir, d’apprendre à faire face à ses peurs et à ses angoisses, à oser agir.

C’est une belle découverte que cette BD, dans un monde magique, et une belle ode à la protection de la nature et des hommes.

Merci à Babelio et aux éditions Sarbacane pour l'envoi de cette BD lors du Masse critique graphique.

Quelques extraits :

C’est pour ça que ce que nous faisons est important, Lily. Des petits gestes mais qui sauvent parfois la vie ! Pour nos clients, ce ne sont pas que des fleurs, ce sont des pétales de bonheur.

Bien sûr que si, ma chauve-souris, j’ai tout le temps peur, mais il faut continuer d’avancer, doucement.

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La fabrique des pandémies

Publié le par Doc Bird

« La fabrique des pandémies » de Marie-Monique Robin, éditions Pocket

J’avais déjà entendu parler de ce livre, et j’ai eu la surprise et la joie de pouvoir le trouver dans une boîte à livres. Merci à la personne qui a eu la gentillesse de partager ce livre que je qualifierai de fondamental !

L’autrice, Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice de films documentaires qui lancent des alertes, comme « Le monde selon Monsanto », a décidé d’écrire ce livre pendant l’épidemie de Covid 19 et le confinement de 2020, interviewant à distance différents scientifiques et sommités de différentes branches de la science. Car chaque science, isolée des autres, ne voit qu’un aspect très partiel de la réalité, et seul le croisement des sciences et des informations permet d’avoir une vue globale de la situation, et collaborer pour trouver des solutions.

La situation est grave, les constats accablants, et l’avenir semble bien sombre si l’ensemble des forces vives ne se coordonne pas pour améliorer très vite notre présent. L’épidémie de Covid 19 ne pourrait bien être qu’une alerte de ce qui nous attend dans un futur proche, si les humains ne réagissent pas très vite.

Et pour cela, il faut rechercher les causes possibles des différentes maladies et pandémies qui se suivent : SIDA, Ebola, Zika… Tout est lié à l’action de l’homme, à l’ère de l’anthropocène, et celui-ci a oublié qu’il n’était pas en haut de la chaîne du vivant, mais qu’il était tout simplement un élément, un chaînon parmi les autres, qui pourraît bien disparaître…

Les causes, finalement, sont connues : il s’agit des actions de l’homme qui favorisent la disparition de la biodiversité à travers le monde, et du problème de la pauvreté, le tout pris dans un enchaînement vicieux.

Car les déforestations, les cultures uniques de plantes homogènes qui les rendent fragiles aux différents virus et champignons, la concentration de culture d’animaux domestiques pour nourrir les hommes, contribuant à l’apparition et à la transmission de maladies, les tests d’apprentis sorciers sur des virus, favorisent l’apparition de pathogènes, et surtout leur transmission à l’homme. Et tant que les intérêts économiques à court terme dominent, il sera compliqué de pouvoir agir.

Car dès que la biodiversité disparaît, favorisant la dominance d’espèces animales ou végétales uniques, les maladies arrivent et se transmettent très vite à l’homme.

Alors que faire ? Certes, chacun à notre mesure nous pouvons agir, mais il faut surtout que les politiques s’emparent de cette question, et comprennent que nous allons rapidement dans l’impasse, et qu’il faut totalement repenser nos façons de vivre et notre économie : favoriser la diversification des cultures, arrêter l’élevage intensif, arrêter la déforestation, revoir les modes de transports, et vivre en harmonie avec une planète qui peut très bien vivre sans nous. En bref, prendre soin de la terre, sinon, nous allons très vite disparaître et la société s’effondrer.

J’espère que ce livre, ainsi que le documentaire qui en a été tiré, pourra faire prendre rapidement conscience aux décideurs de cet enjeu fondamental, et que des actions vont vite être prises.

Voici la bande-annonce du film documentaire : 

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Famille parfaite 

Publié le par Doc Bird

« Famille parfaite » de Lisa Gardner, éditions Le livre de poche, collection Thriller

Résumé : La famille Denbe semble vivre dans le bonheur et l’opulence. Mais un jour, les trois membres de la famille vont être enlevés. Quels sombres secrets cache donc cette famille si idéale ?

Mon avis : Un soir, au retour d’un repas au restaurant, Justin et sa femme Libby se font attaquer au Taser à leur domicile, ainsi que leur fille de 15 ans, Ashlyn, qui était restée à la maison.

S’agit-il d’un enlèvement ? Pour quelles raisons ? Pourquoi les ravisseurs ne demandent-ils pas rapidement une rançon ?  Et que pouvait bien cacher cette famille ?

C’est ce que va chercher à savoir Tessa Leoni, ancienne flic devenue détective, ainsi que le shérif et le FBI.

Voici un polar parfait pour se détendre, mené habilement avec juste ce qu’il faut d’informations pour que le lecteur, tout comme les enquêteurs, partent sur de fausses pistes.

Les chapitres alternent les points de vue des enquêteurs, ainsi que celui de Libby, qui vit de l’intérieur l’enlèvement et l’horrible séquestration avec son mari et sa fille.

L’intrigue va rapidement montrer que la famille parfaite était plutôt en train de se décomposer, avec un mari qui trompait sa femme, une femme devenue droguée et accro aux médicaments, et une fille qui couchait avec un garçon sans que ses parents se soient doutés de quoi que ce soit. Et en plus, il semblerait que l’entreprise du bâtiment de Justin n’était pas toute nette non plus.

Qui peut donc leur en vouloir et les connaître aussi intimement, et pourquoi ?

Un polar bien ficelé qui fait froid dans le dos, et où on voit jusqu’où peut aller la noirceur de l’âme humaine, le tout dans un huis-clos qui donne des sueurs froides. Et l’autrice réussit à garder le suspense et les rebondissements jusqu’aux derniers chapitres.

A lire !

Publié dans Lecture-adultes

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Spy x Family, 8

Publié le par Doc Bird

 « Spy x Family, 8 » de Tatsuya Endo, éditions Kurokawa

Résumé : En gagnant à une loterie, Loid et Anya se retrouvent sur le même navire de croisière que Yor, qui est chargée de la mission de protéger l’épouse d’un mafieux assassiné, sous couvert de son travail à la mairie….

Mon avis : Gros plan est mis dans ce tome 8 sur Yor, qui va devoir protéger une femme et son enfant sur un navire de croisière, tout en faisant attention à ne pas se faire démasquer par Loid et Anya qui se retrouvent sur le même bateau, car Anya a gagné des places à la loterie.

L’action commence doucement, mais rapidement, Yor va se trouver confrontée à des situations inédites, car il n’y a pas un tueur à gages, mais une multitude de tueurs, prêts à tout pour gagner leur immense prime.

Les situations sont à la fois pleines d’aventures et d’actions, mais aussi cocasses, car bien sûr Yor va croiser Anya, et doit aussi empêcher que les autres personnes présentes sur le navire de croisière se doutent de quelque chose. Yor va devoir puiser au plus profond d’elle-même pour mener à bien cette mission, et on a envie de savoir comment cela va se terminer dans le tome suivant.

Quelques extraits :

L’inconnu, source de toutes les peurs… La mort, l’invisible, l’autre, l’étranger…. L’ignorance engendre la peur. On rejette l’inconnu faute de compréhension, on nie son existence, on lui colle de fausses étiquettes pour se rassurer. 

 Le monde n’est que sacrifices et injustices. Pour éviter que ça n’empire, pour tenter de rétablir l’équilibre, je me dois d’agir en faveur du bien. 

Publié dans Lectures-mangas

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