Résumé : Le roi Oren commence à commettre de plus en plus d’exactions, et Wendy n’a plus vraiment le choix. Elle doit se marier avec Tove, qu’elle considère comme un ami, afin de pouvoir consolider le pouvoir des Trylles. Et peut-elle devra-t-elle-même se sacrifier…
Mon avis :Ce tome 3 est enfin à la hauteur de mes attentes concernant l’intrigue. Les événements se précipitent, et Wendy doit apprendre à évoluer très vite, car cela devient une question de vie ou de mort. Car le roi Oren, qui se révèle être aussi son père, devient de plus en plus menaçant pour les Trylles, dont il souhaite dominer le royaume.
Wendy continue de se préparer, s’entraînant fortement pour maîtriser ses pouvoirs, et prenant de plus en plus de décisions politiques, sa mère étant gravement malade, et pouvant mourir rapidement. Elle décide de porter un coup fatal aux Vittras, quitte à mourir pour que son royaume et ses habitants restent libres.
Seul bémol, les relations amoureuses prévisibles de l’héroïne et le happy end sirupeux qui terminent l’histoire.
Au final, c’est une série qui ne me laissera pas forcément un grand souvenir, mais qui pourra plaire. En tout cas, les couvertures sont attirantes.
Résumé : Wendy découvre qu’elle est au cœur d’enjeux qui la dépassent, convoitée aussi par les Vittras qui veulent la kidnapper. Elle comprend qu’elle va devoir faire des choix difficiles pour pouvoir sauver son peuple.
Mon avis : Dans ce tome 2, Wendy va en apprendre plus sur son passé, mais aussi sur la raison de son retour précipité chez les Trylles. Le roi des Vittras, Oren, veut tout faire pour qu’elle soit avec lui, y compris l’enlever. Wendy comprend alors qu’elle a peu de choix, car Oren souhaite entrer en guerre contre les Vittras.
Elle doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs, tout en acceptant un mariage avec Tove, un noble de haut rang, pour pouvoir espérer sauver le royaume, car sa mère la reine s’affaiblit de jour en jour. Mais sa raison et son cœur luttent, car elle a des sentiments pour Finn, et apparaît Loki, un Vittras qui l’a aidée à s’échapper, pour qui son cœur bat aussi…
L’action est plus présente dans ce tome 2, même si la romance prend encore beaucoup de place, avec l’apparition d’un nouvel homme qui fait battre le cœur de Wendy. En dehors de l’amour qui est un peu parfois pénible, le récit prend plus de consistance, et Wendy commence à mûrir peu à peu face aux circonstances et aux épreuves.
Résumé : Wendy vit avec son frère et sa tante depuis que sa mère a tenté de la tuer le jour de ses 6 ans, disant qu’elle n’était pas sa fille. L’année de ses 17 ans, Wendy découvre que sa mère avait peut-être raison. Un nouvel élève de sa classe, Finn, lui annonce qu’elle est en fait une Trylle, et qu’elle doit désormais vivre dans sa vraie famille. Quel choix fera Wendy ?
Mon avis : Voici un tome 1 d’une trilogie qui ressemble fortement à un mélange entre surnaturel, romance et découverte de la vie de princesse.
Wendy va découvrir à 17 ans qu’elle a été élevée dans une famille humaine, car c’est la tradition, mais qu’elle est en fait la fille de la reine des Trylles, et qu’il est assez urgent qu’elle rejoigne son royaume et sa vraie mère ! C’est une terrible révélation pour Wendy, qui comprend enfin pourquoi elle se sentait si différente des autres, et peut-être aussi pourquoi sa mère la détestait au point de vouloir la tuer. Mais malgré tout, elle est très attachée à son frère Matt et à sa tante Maggie, et ne souhaite pas forcément les quitter.
Mais tout va basculer lorsqu’elle va se faire agresser par d’autres personnes, qui en veulent aussi à sa personne. La voilà donc emmenée par Finn dans son royaume, où elle va devoir apprendre rapidement la vie de princesse, qu’elle ne connaît pas du tout ! D’autant plus que peu d’informations lui sont données, qu’on lui cache des choses, que l’accueil de sa mère est plutôt froid, et qu’elle tombe aussi amoureuse de Finn, qui n’a pas le droit de l’aimer…
Ce tome 1 est un mélange des genres qui fait penser à d’autres livres déjà parus, et qui pourra attirer les lectrices. Mais il ne m’a pas laissé un grand souvenir, me lassant assez rapidement des attitudes d’enfant gâtée de l’héroïne, de ses atermoiements amoureux qui semblent être un passage obligé. J’espère que la suite sera un peu plus dynamique.
« Journal d’un dégonflé, 14. Ça déménage ! » de Jeff Kinney, éditions du Seuil
Résumé : Greg et sa famille découvrent qu’une vieille tante leur a légué de l’argent. Chacun a des idées pour le dépenser. Mais la mère de Greg décide : ce sera l’extension de la cuisine. Mais rien ne se passe comme prévu…
Mon avis : Mais où l’auteur trouve-t-il toutes ses idées ? Car loin de lasser, il réussit toujours à renouveler les aventures de l’inénarrable Greg.
Cette fois-ci, les aventures tournent autour de la maison de la famille de Greg, car des travaux vont permettre d’agrandir la cuisine. Mais entre les bourdes des ouvriers, le nid de guêpes dans le jacuzzi, les invasions d’insectes et de souris, ou les murs vermoulus, rien ne se passe comme prévu. La famille en vient même à penser à déménager ! Mais pourront-ils revendre leur maison ?
Comme à chaque fois, on passe un bon moment à la lecture de la série, entre les réflexions de Greg et les diverses situations cocasses.
«Le journal de Gurty, 3. Marrons à gogo » de Bertrand Santini, éditions Sarbacane, collection Pépix
Résumé: Gurty repart dans sa chère Provence pendant les vacances d’automne. Quelle joie pour elle de retrouver Fleur, et même Tête de fesse !
Mon avis : J’adore cette série, avec une Gurty plus en forme que jamais ! Elle adore toutes les saisons, et particulièrement l’automne, car les odeurs sentent le pourri et le moisi. Un vrai régal de chien !
Elle va retrouver Fleur, s’amuser à se cacher sous les tas de feuilles, essayer d’attraper l’écureuil de l’if, se faire passer devant Tête de fesse pour une sorcière qui sait deviner l’avenir dans ses rêves, va faire découvrir la force de l’amitié, goûter des champignons planants, et avoir peur avec les vols d’animaux dans le coin !
Comme d’habitude, je suis fan de Gurty et ses des répliques à la fois pleines d’humour et de sagesse, qui font réfléchir aussi bien sur l’amitié que sur le sort des animaux.
Une série à se procurer de toute urgence !
Quelques extraits :
L’ennui, c’est que si je faisais disparaître tous les idiots, on risquerait de se retrouver pas nombreux sur Terre.
Et qui sait si je ne me ferais pas disparaître moi-même ? Car ce n’est pas facile tous les jours, de se comporter bien.
Tu avais raison, elle a dit. C’est merveilleux d’avoir des amis. Et tant pis si les bonheurs sont de courte durée. Et tant pis si un jour, tout doit s’arrêter… Chaque moment que nous aurons partagé, rien ni personne ne pourra nous l’enlever.
« Celle qui parle » de Alicia Jaraba, éditions Bamboo, collection Grand Angle
Cap sur un mélange d’histoire et de légende avec cette BD, reçue dans le cadre d’un Masse critique spécial de Babelio et des éditions Bamboo, que je remercie.
Elle met en avant Malinalli, la fille d’un cacique (chef) d’un village, qui va se retrouver vendue comme esclave à un autre cacique, travaillant dans les champs, puis devenant ensuite une des concubines du cacique. Elle décide d’apprendre la langue maya, qu’elle ne connaissait pas, afin de pouvoir communiquer et de comprendre ce qui se dit.
Lorsqu’arrivent des navires avec à son bord Hernan Cortez, son don des langues lui vaut d’être repérée, afin qu’elle joue le rôle d’interprète entre Cortez et les différents interlocuteurs locaux. Elle deviendra la Malinche, celle qui parle, et qui donc joue dans les décisions, car elle a le pouvoir de la parole dont seuls les hommes disposaient.
Elle veut à la fois aider son peuple qui est dominé par les Mexicas, mais va aussi vite se rendre compte que Cortez et ses hommes ont soifs de richesse et de domination, tous peuples confondus, et qu’ils veulent détruire leurs traditions et leurs croyances. Certains penseront qu’elle a été une traître par rapport à son peuple.
J’ai trouvé cette BD très intéressante, car l’autrice a décidé de combler les nombreux blancs et mystères qui entourent la vie de Malinalli, en ajoutant sa sensibilité féminine pour une histoire surtout transmise et véhiculée par les hommes.
Elle montre une jeune fille, puis une femme, qui essaie de faire au mieux en fonction de son cœur et de ses convictions, mais qui va aussi faire des erreurs, qui subit beaucoup dans un monde dominé par les conflits et par les hommes. Les femmes n’ont pas une vie facile, souvent esclaves de leur compagnon, devant obéissance et accepter les relations sexuelles imposées.
Alicia Jarara en fait le portrait d’une femme forte malgré ses hésitations, qui ose parler et dire non. Une BD qui met en avant le sort réservé aux femmes, et qui montre le courage de s’élever et de dire non.
«Clairefontaine, L’école des Bleus, 7. Toujours plus haut» de Fabrice Colin, illustrations de Christine Chatal, éditions Nathan
Résumé : Jordan, le gardien de but, décide du jour au lendemain qu’il est mauvais, et décide de rester sur le banc des remplaçants. Et en plus il devient désagréable avec les autres. Comment l’aider ?
Mon avis : Dans ce tome 7, c’est Jordan, et la fonction de gardien de but, qui sont au cœur du récit.
Jordan a fait des erreurs qui ont fait perdre son équipe, et depuis, il a décidé d’arrêter de jouer et de rester sur le banc des remplaçants. Par ailleurs, son humeur s’en ressent, et il devient désagréable avec tout le monde, y compris ses amis de la Team ! Son coach s’en rend compte, et décide de lui parler à part pour l’aider.
Et c’est ainsi que le lecteur découvre que le rôle de gardien de but est difficile à supporter psychologiquement, car on est seul dans sa cage de buts, et on vous attribue souvent les défaites. Le coach va alors aider Jordan à surmonter son idée d’infériorité, l’aider à remonter la pente et à se remettre à jouer.
Le lecteur découvre ainsi que le football, ce n’est pas seulement physique, mais aussi très psychologique, pour pouvoir supporter la pression et les remises en question.
Une belle série que je suis toujours avec plaisir !
«One-Punch Man, 19 » de Yusuke Murata, éditions Kurokawa
Résumé : Garoh a décidé d’entrer dans le repaire des monstres afin de retrouver le jeune garçon qui a été enlevé. Saitama, lui, est obligé de recevoir Genos et les autres autour d’un bon plat, mais a hâte qu’ils partent de chez lui.
Mon avis : Dans ce tome 19, Saitama ne se rend toujours compte de rien de ce qui arrive par rapport aux monstres, et attend juste que ses invités surprise partent de chez lui, car ils mangent trop.
Pendant ce temps, Garoh décide de se rendre au sein du repaire de l’association des monstres afin de faire évader le jeune garçon qui l’admire. Et il va rencontrer de nouveaux monstres, et en savoir un peu plus sur le plan de l’association le concernant. Même s’il ne souhaite pas rejoindre leurs rangs, il va découvrir en lui une force incroyable…
Ce tome 19 est toujours aussi plein d’action, avec les combats de Garoh contre les monstres. Et le décalage avec le peu d’action de Saitama fonctionne toujours aussi bien. Car si Saitama fait preuve trop vite de sa force envers les monstres, la série risquerait de bien vite se terminer ! A suivre donc…
« La chamane de Lascaux » de Sophie Marvaud, éditions 10/18
Résumé : 15 000 avant JC, dans les vallées du Périgord, vit le clan des Grandes-Mains-Blanches. Parmi eux, la famille des Quatre-Encoches est partie durant la belle saison pour aller chercher des coquillages vers l’océan, mais Iranie, l’apprentie de la chamane Licorne-la-Puissante, se fait assassiner. Et sur la route du retour, des défections ont lieu… Licorne-la-Puissante sent que son clan est en danger, et va devoir faire face aux dissensions qui rongent le clan de l’intérieur, tout en comprenant qu’un danger extérieur est imminent, avec un chaman aux idées nouvelles et aux pratiques douteuses.
Mon avis : Voici un roman reçu grâce au dernier Masse critique « Mauvais genres » de Babelio et aux éditions 10/18. Ayant lu avec plaisir il y a des années la saga des « Enfants de la terre » de Jean M. Auel, je me suis dit que ce titre mêlant Préhistoire et policer pourrait m’intéresser. Il est paru auparavant en 2014 sous les titre « Meurtre chez les magdaléniens » aux éditions Nouveau Monde.
Et ce fut un véritable plaisir de me plonger dans ce polar préhistorique qui permet aussi de parler de sujets toujours actuels : la précarité de la vie, la mort, les liens entre humains, les relations hommes femmes, les violences sexuelles, l’homosexualité, le pouvoir, la maladie, le spirituel… Car on enquête bien sur le coupable qu’on trouve assez vite, mais le plus dur va être de le confondre, et ce sera l’occasion d’en apprendre plus sur la vie et les traditions de ce clan.
Sophie Marvaud, qui est historienne, explique bien en fin d’ouvrage, les éléments scientifiques sur lesquels elle s’est appuyée, mais aussi la part d’imaginaire nécessaire pour écrire son roman. J’ai apprécié qu’elle donne des noms significatifs aux personnages comme Mégacéros, Le Fonceur, L’Affectueuse… comme dans les diverses traditions des peuples. Ayant déjà pu visiter le Périgord, et les différents endroits où se passe l’action, comme la grotte de la Madeleine, les Eyzies ou Lascaux, les descriptions des figures dessinées sur les parois ont pris une autre dimension pour moi, ainsi que leurs significations.
Le récit se passe à une époque d’ère glaciaire où la vie était rude, l’appartenance à un clan essentielle pour survivre, mais où les humains sont ce qu’ils sont, et peuvent rencontrer des différents qui pourraient mettre le clan en danger.
J’ai apprécié les réflexions autour des relations hommes femmes, la place de la femme dans le groupe, la possibilité de chasser qui ne plaît pas à tous les hommes, les idées de certains qui trouvent que seuls les hommes peuvent discuter avec les esprits, et qu’un bon chaman est un homme.
J’ai aussi aimé le personnage de Licorne-la-Puissante, la chamane, qui écoute les esprits, guide le groupe, est le témoin et le passeur d’histoires, mais aussi guérisseuse. C’est une femme d’expérience qui commence à vieillir et sent qu’elle doit passer le relais, à la fois forte et fragile, car son pouvoir repose sur la confiance que le clan lui porte, et que les événements peuvent malmener. Elle ne se croit pas toute-puissante, et laisse les choses suivre leur cours, en espérant que ses choix soient les bons et permettent de faire régner l’harmonie.
L’autrice a réussi à rendre proches de nous ces hommes et ces femmes éloignés dans le temps, mais qui partagent au final les mêmes préoccupations. Un titre que je recommande et qui me donne envie de lire aussi « Le choc de Carnac » qui a reçu le Prix France Bleu – L’Histoire en polar.
«Le jour où elle n’a pas fait Compostelle», scénario de BeKa, dessins de Marko, couleurs de Maëla Cosson, éditions Bamboo
Résumé : Clémentine a enfin trouvé son chemin de vie, en ouvrant sa librairie salon de thé. Elle fait une pause quelques jours afin de retrouver Antoine, qui l’a guidée jusque-là, et avec qui elle va passer quelques jours sur les chemins de montagne qui mènent à Compostelle.
Mon avis : J’ai apprécié ce tome 3 autant que les précédents, intitulés « Le jour où elle le bus est reparti sans elle » et « le jour où elle a pris son envol ». J’ai retrouvé avec plaisir Clémentine et son guide de vie, rencontré par hasard, Antoine. Tous deux vont partir quelques jours sur les chemins de Compostelle.
Enfin, pas vraiment, car au lieu de prendre les routes où tout le monde passe, ils vont faire un pas de côté et passer par les chemins de moutons, à l’écart, mais tout aussi sympathiques. En discutant avec Antoine, Clémentine va comprendre qu’elle a certes découvert son chemin de vie, mais qu’il lui faut faire attention de ne pas s’en détourner s’en sans rendre compte, à cause de ce qu’Antoine appelle les « aimanteurs », des idées ou des groupes de personnes qui prennent de plus en plus de place et de force, et qui peuvent faire dévier de son véritable chemin de vie.
Et à travers différents récits et contes, Antoine va offrir un beau cadeau à Clémentine : celui de la laisser libre de ses choix, de prendre ses propres décisions, loin de l’influence des idées et des autres, y compris de lui-même, qui l’a guidée, mais doit la laisser parcourir aussi toute seule son chemin.
Une belle leçon de vie, qui montre que l’on peut suivre un guide pour nous aider, mais qu’il faut aussi apprendre à s’en détacher pour apprendre à penser et avancer seul, libre de ses choix. Une belle série à lire !
Quelques extraits :
Un aimanteur est donc une entité immatérielle dont la force et la puissance dépendent de la quantité d’énergie mentale qu’il reçoit… Il existe des petits aimanteurs, comme une famille, un groupe d’amis, un site internet, un cours de sport, ta station radio préférée… Et des très grands… Un pays, une culture, un parti politique, une religion une mode, une marque…
Pour se libérer d’un aimanteur : Il ne faut lui accorder aucune importance, et surtout ne pas se battre contre lui ni entrer dans son jeu… Et encore moins se mettre en colère ! Tu l’acceptes comme une chose établie, un mal inévitable. Tu le laisses agir à sa guise et tu continues ta route sans t’en préoccuper…
Si par contre, tu n’as pas d’autre choix que d’affronter un aimanteur, ta seule chance est de le surprendre ! Il ne faut pas réagir comme il attend que tu le fasses… Tu dois modifier le scénario qu’a prévu l’aimanteur. Et là, il ne saura plus quoi faire. Il sera contraint de te laisser partir ou alors d’accepter ta règle du jeu…
Donc si je récapitule, pour se libérer d’un aimanteur, on doit réduire son importance (…) et si je parviens à surprendre l’aimanteur, je redeviens le maître du jeu.
il ne faut pas se laisser influencer par la société, mais il faut suivre sa voie
Tu n’as nullement besoin d’un guide qui ne serait qu’un aimanteur de plus à venir encombrer ta vie. Tu as toutes les cartes en main, le reste ne dépend que de toi ! La seule personne que tu ne dois jamais oublier ni abandonner, c’est toi ! Celle que tu es vraiment, détachée de tout ce qu’on veut te faire croire ou te faire faire… Sois toi-même, toujours simplement.
Et lorsque que quelque chose n’ira pas dans ta vie, demande-toi toujours quel aimanteur tu sers au lieu de te servir toi-même.