Une école parfaitement normale

« Une école parfaitement normale » de Jeremy Strong, illustrations de Laurent Audouin, éditions Rageot, collection Flash Fiction
Résumé : Max est l’objet de moqueries de la part des autres, car il est très grand, tandis que Minnie l’est aussi car elle est toute petite. Max essaie de jouer l’indifférent, tandis que Minnie s’énerve. Alors les parents de Max décident de l’envoyer dans une école spéciale…
Mon avis : C’est le troisième titre de la collection Flash Fiction, destinée aux élèves dyslexiques, que je lis. Ici, l’histoire s’adresse plutôt aux plus jeunes, jusqu’à la sixième.
Max est moqué par les autres en raison de sa différence de taille, et il n’a donc pas d’amis. Seule Minnie le soutient, mais elle aussi est l’objet de railleries en raison de sa petite taille. Les parents de Max l’envoient alors dans une école spéciale, l’école des monstres, afin qu’il apprenne à se faire respecter.
C’est à ce moment-là que le récit bascule dans le fantastique et le loufoque à la fois. Max apprend à se transformer en vampire, en loup-garou, à enlever sa tête ou à traverser les murs comme les fantômes, et il devient de plus en plus effrayant.
Mais faire peur peut-il servir à se faire des amis ? Max va devoir trouver la réponse en lui.
Un beau récit qui explique qu’il ne sert à rien de cacher ses différences, car ces dernières peuvent être source de richesses, et qu’il vaut mieux être soi pour avoir des amis.
Un court récit qui permet de réfléchir et de grandir.


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