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Cinq, six bonheurs

Publié le par Doc Bird

« Cinq, six bonheurs » de Mathis, éditions Thierry Magnier, collection Petite Poche

 

Résumé : Théophile a une rédaction à écrire sur le bonheur. Mais face à sa feuille, aucune idée ne lui vient. Il décide alors de demander aux membres de sa famille leur définition du bonheur.

 

Mon avis : Encore un très beau texte de la collection Petite Poche.

 

Théophile ne sait pas quoi écrire au sujet du bonheur, alors il va demander à sa mère, à son père, à son petit frère et à sa grand-mère. Mais chacun lui en donne une idée différente. Finalement, quand la neige va tomber, Théophile va aussi découvrir un petit bonheur.

 

Au lecteur de trouver à son tour ce qu’est pour lui le bonheur.

 

Extraits :

- « Conclusion : le bonheur, ça dépend des gens »

- « Le bonheur, c’est juste dans la tête. »

 

Publié dans Lectures-romans

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La meilleure chose qui puisse arriver à un homme, c’est de se perdre

Publié le par Doc Bird

« La meilleure chose qui puisse arriver à un homme, c’est de se perdre » d’Alain Gillot, éditions Flammarion

 

Résumé : Antoine, 42 ans, a un métier qui consiste en la retouche de scénarios, surtout dans l’urgence. C’est ainsi qu’il va partir de Paris pour se rendre dans le sud, afin de modifier un scénario. Il va devoir couper des scènes, et c’est à partir de ce moment-là que sa vie va basculer. Emma, une jeune femme qui devait jouer dans une scène supprimée, va le rejoindre sur le court de tennis, pour lui donner une gifle magistrale. Et elle va l’entraîner bien au-delà de ce qu’il aurait pu imaginer…

 

Mon avis : J’ai lu ce livre dans le cadre d’un « Masse critique » spécial, et j’ai demandé ce roman par curiosité vis-à-vis de son titre et de son résumé. J’en profite d’ailleurs pour remercier Babelio et les éditions Flammarion pour m’avoir permis de le lire.

 

On se retrouve en compagnie d’Antoine, quarantenaire, qui vit en couple avec Cécile, mais sans passion. Antoine a un métier qui consiste à retoucher des scénarios lorsque des producteurs l’appellent en raison de différentes contraintes, souvent budgétaires. Antoine n’a pas vraiment d’ambition, il est satisfait de la vie qu’il mène, discrète et sans nouveauté. Il part quelque part en France modifier un scénario, va jouer au tennis, et se contente de vivre la vie comme elle vient, sans s’impliquer personnellement et émotionnellement.

 

Mais toute sa philosophie de vie va être mise en mal, quand il va croiser la route d’Emma, qui va lui mettre une gifle pour avoir enlevé la scène où elle jouait. A partir de ce moment, Antoine ne va plus se reconnaître lui-même.

Mû par la culpabilité, ou par un sentiment qu’il n’ose pas nommer, il va proposer son aide à Emma, et se retrouver embarqué dans une aventure où il va boire la tasse, froisser de la tôle, et croiser des personnes étonnantes qui vont bouleverser sa façon de voir la vie.

Antoine porte une armure pour ne pas être touché par les sentiments, refuse de tomber amoureux d’Emma qui pourrait être sa fille. Mais sa carapace va se fissurer au hasard des endroits et des rencontres, et il va devoir faire face à lui-même et à son passé. Il va devoir chercher au plus profond de lui-même pour arrêter de se cacher la vérité.

 

J’ai trouvé que les thèmes de l’histoire (rencontre amoureuse, quête de soi) étaient intéressants.

 

Par-contre, j’ai trouvé que l’auteur les traitait de façon trop conventionnelle, avec trop peu de profondeur, et en utilisant un schéma trop classique, celui de l’homme qui va remettre en cause toutes ses certitudes à partir d’une rencontre. Rencontre d’ailleurs trop annoncée dès le début, comme si l’histoire d’amour était écrite par avance, la mystérieuse inconnue nageant dans la mer étant la jeune femme qui allait le gifler. J’ai trouvé que cela était trop prévisible.

 

Mais l’ensemble s’améliore à partir du moment où Antoine va commencer à écouter son instinct au lieu de sa raison, et sortir de la routine. Et il est servi avec Emma, qui vit dans une famille avec des problèmes, et qui va l’aider à sortir de sa coquille, tout en le poussant à se plonger en lui-même, en quête d’un passé qui l’empêche vraiment de vivre.

 

Un avis en demi-teinte, donc.

La meilleure chose qui puisse arriver à un homme, c’est de se perdre
La meilleure chose qui puisse arriver à un homme, c’est de se perdre
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Nous les menteurs

Publié le par Doc Bird

« Nous les menteurs » d’Emily Lockhart, éditions Gallimard jeunesse

 

Résumé : Dans la famille Sinclair, les apparences comptent beaucoup, et chacun doit être (ou faire semblant d’être) fort. Cadence passe chaque été sur une île en compagnie de ses grands-parents, de sa mère, de ses tantes et de ses cousins. Mais tout va basculer l’été de ses quinze ans. Quand elle se réveille après un grave accident, elle est devenue amnésique…

 

Mon avis : Ce roman est envoûtant et plein de mystères dès le début.

Cadence, narratrice de l’histoire, est la première petite-fille de la famille Sinclair, famille que tout le monde envie. Mais derrière les apparences se cachent de sombres secrets.

Depuis son accident qui lui a ôté la mémoire, Cadence n’est plus retournée sur l’île des vacances estivales familiales.

 

Quand enfin elle peut y retourner, deux ans après le drame, elle retrouve tout le monde et chacun fait comme s’il n’y avait rien eu et que tout allait bien. Mais Cadence souffre toujours de cruelles migraines, découvre que la maison du grand-père a été reconstruite de façon moderne, et elle est toujours à la recherche de ce qui a pu arriver. Elle retrouve ses cousins qui ne lui ont pas donné de nouvelles depuis son accident, ils semblent ne pas avoir changés, et ils retrouvent rapidement leur complicité d’avant. Surtout Cadence revoie avec émotion Gal, le demi-frère de son cousin Johny, dont elle est amoureuse.

 

Progressivement, des bribes de son passé vont lui revenir, avec l’aide de ses cousins, jusqu’au moment où elle va se rappeler les circonstances de son accident. Et la vérité est inattendue, on a un choc en la découvrant. C’est à ce moment-là qu’on comprend d’ailleurs pourquoi elle et ses cousins étaient surnommés les menteurs.

 

Un roman sur la vie brisée, sur les décisions qui peuvent bouleverser à jamais le destin. Une histoire secrète et douloureuse.

Publié dans Lectures-romans

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Fake fake fake

Publié le par Doc Bird

 « Fake fake fake » de Zoë Beck, éditions Milan, collection Macadam

 

Résumé : Edvard est plutôt isolé, souvent harcelé, et a seulement deux amis qui sont à part comme lui. Pourtant, Edvard rêve de la belle Constance, qui ne lui porte aucun regard, alors il décide de créer sur Facebook le profil de Jason, jeune américain en voyage scolaire, qui devient très rapidement populaire et qui est ami avec Constance. Edvard se rêve dans la peau de Jason, mais le phénomène s’emballe et il se retrouve dépassé. En même temps, il découvre que son vieux voisin est en fait un célèbre astrophysicien qui est menacé d’expulsion…

 

Mon avis : Edvard est un héros assez attachant qui, comme tous les adolescents, est en rébellion contre ses parents qui l’emmènent an vacances dans une ferme biologique, se trouve trop ceci et pas assez cela, est préoccupé par sa pilosité inexistante et n’a d’yeux que pour une belle qui l’ignore totalement.

En même temps, il se retrouve harcelé par Henk, qui l’insulte ou le prend en photo lors de circonstances gênantes et fait circuler le tout sur les réseaux sociaux. Bref, rien ne va plus, même si une jeune fille plutôt garçon, Karli, se rapproche de lui.

Edvard préfère se réfugier dans la vie virtuelle de Jason, car il peut rêver et surtout avoir accès au mur de Constance qui l’apprécie beaucoup. Mais tout va trop vite pour lui et il se retrouve vite dépassé par ses inventions. Et lorsque le hasard l’oblige à aller voir son vieux voisin, il découvre que c’est un célèbre astrophysicien qu’il admirait, qui va transformer sa vie, et qui a besoin d’aide.

 

Ce roman mêle à la fois (auto)dérision, réflexion autour des réseaux sociaux qui peuvent amener le meilleur comme le pire, et prouve qu’aller vers les autres dans la vraie vie peut faire réfléchir sur soi-même et avancer dans la vie.

 

La rencontre fortuite avec le vieux monsieur va permettre à Edvard de voir au-delà des apparences. Il pensait que c’était une vieille personne ennuyeuse, et va rencontrer un homme passionné et passionnant, qui va lui redonner goût aux sciences et lui permettre de trouver sa place. Il va également mieux apprendre à connaître ses parents, surtout sa mère, qui elle aussi va faire son introspection, et se demander si sa vie correspond à ses rêves de jeunesse.

Edvard va découvrir qu’Internet permet de beaux élans de solidarité, et que la vraie vie est bien plus intéressante que son double virtuel dont il a du mal à se dépêtrer, un mensonge en entraînant un autre.

 

J’ai trouvé ce roman sympathique, mais dans l’ensemble les thèmes abordés ne sont pas assez développés, et les situations sont parfois trop simplistes. Le thème du harcèlement en ligne aurait mérité d’être davantage approfondi, ainsi que la création de fausses identités sur Internet.

 

En résumé, un ouvrage à la lecture facile, qui permet de passer un agréable moment et de se glisser dans la peau d’un adolescent.

Publié dans Lectures-romans

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Mon imagerie français-arabe

Publié le par Doc Bird

« Mon imagerie français-arabe », éditions Milan, collection Mes années pourquoi

 

Une imagerie qui permet d’apprendre ses premiers mots de vocabulaire en arabe, mais qui peut aussi servir aux personnes parlant l’arabe à découvrir la langue française.

 

L’ouvrage est découpé en différentes parties : les premiers mots, le corps humain, vivre ensemble, s’habiller, manger, la maison, l’école, la ville, le travail, sortir, la musique, les sports, les transports, les vacances, les animaux, le monde. A la fin, un index français permet de retrouver la traduction des mots.

 

J’ai trouvé cette imagerie bien faite, avec ses illustrations colorées et pleines de pep’s. Pour chaque image, il y a le mot en français et en arabe, ainsi qu’écrit en arabe. J’ai ainsi découvert la signification du prénom de certaines de mes élèves : najma signifie étoile et zahra fleur.  Et si vous voulez savoir ce que signifie maktaba, plongez-vous dedans ! (petit indice, ce mot est en rapport avec le lieu où je travaille).

 

Publié dans Lectures-documentaires

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La démocratie en BD

Publié le par Doc Bird

« La démocratie en BD », scénario de Nathalie Loiseau, illustration d’Aki, éditions Casterman

 

Résumé : Max et Nadia vont se présenter aux élections des délégués pour leur classe de 6°. En préparant leur campagne, ils se rendent compte qu’ils ne connaissent pas grand-chose à la politique, et que c’est un sujet qui divise les adultes. Ils décident donc de mener l’enquête.

 

Mon avis : Une BD très intéressante en cette période d’élection.

Elle aborde à hauteur d’élève le sujet de la démocratie, et permet de mieux comprendre son fonctionnement. Les élèves sont mis dans une posture d’enquêteur, rendant plus ludique l’approche.

Ils vont ainsi apprendre comment se déroule un vote, quels sont les différents types d’élections, à quoi servent les différentes institutions, comment fonctionne le Parlement… En partant d’exemples concrets : inondations, manifestations d’agriculteurs(…), ils comprennent mieux à quoi sert concrètement la politique. A la fin, un lexique explicite le vocabulaire.

Une BD à acheter pour le CDI en collège.

Publié dans Lectures-documentaires

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Ma fugue chez moi

Publié le par Doc Bird

« Ma fugue chez moi » de Coline Pierré, éditions du Rouergue, collection Doado

 

Résumé : Anouk, 14 ans, se sent isolée, entre une mère inexistante, un père peu soucieux d’elle, et le harcèlement qui commence envers elle au collège. Alors Anouk craque et décide de fuguer, loin de chez elle. Mais il n’est pas si facile qu’il y paraît de trouver un endroit où fuguer en plein hiver, alors Anouk finit par fuguer chez elle, dans le grenier…

 

Mon avis : Fuguer dans le grenier de sa propre maison paraît hautement improbable, mais en lisant ce roman, on se dit que c’est une bonne cachette.

 

Anouk décide de partir loin de chez elle, mais quand elle se rend compte qu’elle ne trouve aucun endroit où se poser, elle est perdue et se sent abattue. Elle décide de rentrer chez elle, mais au dernier moment, décide de tenter de se cacher dans le grenier accessible depuis sa chambre, où personne ne va jamais.

Mais ce n’est pas aussi simple qu’elle aurait pu le penser, elle va devoir penser la logistique pour se nourrir, se laver ou s’habiller, mais surtout elle n’avait absolument pas prévu qu’elle pourrait entendre les réactions de son père et de sa petite sœur Bena revenue de l’internat. C’est très dur pour elle d’assister aux émotions et ressentis des autres, mais elle réussit à ne pas craquer et reste cachée. Mais jusqu’à quand ?

 

Un roman qui sous son air de fugue légère (mais pas tant que ça) montre les ravages du harcèlement et de l’absence d’écoute au sein de la famille. Anouk se sent seule et ne sait plus quoi faire.

Alors la seule solution qu’elle trouve, c’est de fuir tout ce qui la fait souffrir. Mais comme elle n’a pas vraiment le caractère d’une aventurière, elle va fuguer chez elle. Elle entend les réactions et le désespoir de sa famille, mais elle ne veut pas retourner tout de suite chez elle.

Sa fugue intérieure va lui permettre d’ouvrir une parenthèse, de se perdre pour mieux se retrouver, et reprendre confiance en elle. Elle va s’interroger sur sa famille, ses goûts, ses relations avec les autres, et finalement va ressortir plus forte et capable de retourner vers la vie. Et elle va même aider sans le vouloir quelqu’un à s’affirmer et à prendre lui-même des décisions sur sa vie.

 

Une histoire traitée sous un angle original, qui montre que l’introspection et l’isolement peuvent aussi aider à reprendre pied quand ça va mal.

Publié dans Lectures-romans

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Princesse des Mille et Une Nuits

Publié le par Doc Bird

« Princesse des Mille et Une Nuits », texte de Charlotte Grossetête, illustrations d’Elisabet Portabella, éditions Fleurus, collection Mission Princesses : le livre dont tu es l’héroïne

 

Résumé : Tu te retrouves dans la peau de la princesse Soraya, nièce du calife de Bagdad. Lors d’une sortie au souk, tu découvres un complot destiné à renverser ton oncle, et tu décides de prendre les conspirateurs de vitesse en entreprenant un voyage vers Cordoue. Il va falloir prendre les bonnes décisions pour pouvoir survivre et réussir ta mission.

 

Mon avis : J’ai acheté ce titre sur les conseils de ma super bibliothécaire qui m’a dit que ce type de livres fonctionnait bien. Je verrai si ça marche ou pas au CDI. Le livre en lui-même est assez chouette, même s’il y a un peu trop de rose à mon goût, et les pages de la tranche sont dorées, donnant l’impression d’avoir un livre précieux entre les mains.

Une introduction campe le décor et nous voilà rapidement emportés dans l’histoire, où les premières décisions nous attendent.

 

J’ai trouvé intéressante cette histoire de princesse sous forme de livre dont vous êtes le héros, ici l’héroïne. Très vite, il faut prendre des décisions, et certaines peuvent se révéler mortelles. Il faut à la fois faire preuve de réflexion, mais aussi suivre son intuition.

 

Bilan pour moi : je ne suis morte qu’une fois, j’ai réussi à me repérer par rapport au soleil, j’ai parfois craint pour ma vie dans mes choix, mais j’ai finalement mené à bien ma mission. Ouf ! ^^

 

Je pense que les élèves de 6°/5° vont sûrement aimer ce titre, avec son lot d’aventures, uniques pour chacune, et les très belles illustrations aux couleurs chatoyantes qui ajoutent encore au plaisir.

 

Publié dans Lectures-romans jeu

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Chi, une vie de chat, 10

Publié le par Doc Bird

 « Chi, une vie de chat, 10 » de Konami Kanata, éditions Glénat, collection Glénat Kids

 

Résumé : Tandis que Chi va découvrir de nouveaux amis avec qui jouer, dont deux chats qui lui ressemblent beaucoup, la famille Tanaka va voir une affiche d’avis de recherche pour un chat perdu qui ressemble fortement à Chi. Vont-ils ne rien dire ou répondre à cet avis ?

 

Mon avis : Dans ce tome 10, on comprend très vite que les deux chatons que Chi a rencontrés sont en fait ses frères et sœurs, même si Chi ne le remarque pas, malgré de nombreux indices. Chi savoure les moments passés avec eux et Minou à s’amuser comme des petits fous et à découvrir la vie.

 

Chi commence cependant à comprendre que la famille Tanaka et elle sont différents, et qu’elle n’est pas comme eux. Elle apprend aussi ce qu’est une mère, et commence à se poser des questions, : en quoi être un chat est-il différent d’être un humain ? Sa famille est-elle vraiment la sienne ?

 

Pendant ce temps, la famille Tanaka hésite à répondre à l’avis de recherche, car ils adorent Chi et ont peur de la perdre. Quelle décision vont-ils prendre ?

 

Un tome 10 où les dessins de Chi et de ses amis sont toujours aussi mignons, et leurs facéties toujours aussi drôles, mais aussi où l’émotion devient plus forte, avec la découverte de la vraie famille de Chi. Quel sera son destin ?

Publié dans Lectures-mangas

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@pocalypse

Publié le par Doc Bird

« @pocalypse » de Christian Grenier, éditions Rageot, collection Heure noire

 

Résumé : Logicielle a tout pour être heureuse : elle s’est mariée et va elle va être promue capitaine. Mais le jour où elle revient à la brigade, il se passe des évènements étranges : les feux de circulation ne fonctionnent plus, les ordinateurs ne s’allument plus, le réseau de téléphone est hors service. Et le pire est à venir, car Logicielle découvre que son patron est mort chez lui. Le monde serait-il devenu fou ?

 

Mon avis : Ce roman fait partie de la série des enquêtes de Logicielle, dont je n’ai lu qu’un titre, « L’ordinatueur », il y assez longtemps.

 

Ici, Logicielle se retrouve face à une situation inattendue : devoir enquêter sur la mort de son patron, alors que les réseaux tombent en panne et que l’électricité est coupée. Logicielle pense que cette situation pourrait être due à son frère dont elle n’a aucune nouvelle, mais ne sait pas quel en est le but. Aussi quelle n’est pas sa stupeur quand elle voit à la télé un hologramme lu ressemblant trait pour trait et qui parle de la Singularité. Elle se retrouve alors embarquée dans une étrange aventure où les masques et faux-semblants sont légions. Arrivera-t-elle à s’en sortir ?

 

J’ai trouvé cette enquête plutôt inattendue et pleine de rebondissements, dans une atmosphère de fin du monde où l’on voit que les hommes dépendent beaucoup de l’électricité et des réseaux, et où les Anonymous peuvent rapidement faire des ravages. La mort du patron de Logicielle paraît très vite suspecte, et elle semblerait liée à ce qui arrive au même moment. Logicielle va devoir démêler les fils de ce mystère, en étant aidée de ses amis.

 

Par-contre, j’ai été assez souvent perdue face aux nombreux personnages apparaissant au cours de l’histoire et tous reliés à des enquêtes passées de Logicielle que je n’ai pas lues. Du coup, il m’était difficile de comprendre les allusions ou les références données.

 

Un avis mitigé donc pour ce roman intrigant, mais parfois compliqué à suivre.

Publié dans Lectures-romans

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