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Réseaux, Tome 1

Réseaux, Tome 1

« Réseaux, Tome 1 » de Vincent Villeminot, éditions Nathan.

Résumé : Sixie souffre de troubles psychologiques qui lui font faire chaque nuit des cauchemars, qui se sont par le passé souvent révélés prémonitoires. Le jour, elle publie des vidéos sur le réseau social DKB. La nuit, elle écrit ses cauchemars sur sa version nocturne, le MDP, MyDarkPlaces. Elle se rend compte un jour que quelqu’un a filmé ses cauchemars et se demande si elle n’est pas responsable d’un assassinat. Un jour, Nada#1, chef des clowns noirs, semant le chaos dans les capitales de l’Europe en faisant rejouer des jeux vidéos en direct live, la contacte pour réaliser pour lui une vidéo. Mais Sixie se fait piéger et est arrêtée par la police. On la soupçonne d’être en collusion avec Nada#1 et d’avoir participé à un attentat…

Mon avis : Ce résumé, très incomplet, donne juste aperçu d’une partie de l’histoire. J’ai mis environ 100 pages avant de comprendre ce qui se passait vraiment et à reconnaître les différents personnages intervenant dans l’histoire. Et là, je n’ai parlé que de Sixie, car tout tourne autour d’elle, ou plutôt, c’est l’appât pour que quelqu’un qui tient à elle rejoigne Nada#1. En fait, toute l’histoire est construite comme une toile d’araignée, avec différents éléments semblant fort éloignés les uns les autres, mais se retrouvant finalement imbriqués par la proie au centre de la toile. Découpé en plusieurs grands chapitres, le roman se découpe ensuite jour après jour, avec les différentes heures et différents personnages intervenant. Le langage est très moderne, souvent très proche de celui des geeks. Les scènes sont parfois violentes et prennent à la gorge. On comprend au fur et à mesure que quelque chose d’inéluctable s’est mis en marche et que rien ne peut l’arrêter. Un roman, entre virtuel et polar, plutôt à destination des lycéens ou des bons lecteurs de 3°, pourvu qu’on arrive à se mettre dans l’histoire car au début, rien ne semble lié, et il difficile de retenir tous les personnages.