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coups de coeur

Monsieur Kipu

Publié le par Doc Bird

« Monsieur Kipu » de David Walliams, illustrations de Quentin Blake, éditions Albin Michel jeunesse, collection WItty

Résumé : Sur le trajet de l’école, Chloé croise en voiture un clochard, que les gens ont surnommé M. Kipu en raison de sa pestilentielle odeur. Elle se pose plein de questions sur qui il est, pourquoi il reste sur le même banc, ce qui l’a amené à devenir SDF… Curieuse de le connaître, elle va oser l’aborder et lui parler.

Mon avis : Un très beau roman, servi par une écriture de qualité, et magnifié par les illustrations de Quentin Blake, qui donne vie au personnage inénarrable de M. Kipu. D’ailleurs, il a reçu le prix Tam-Tam en 2014.

C’est l’histoire d’une rencontre entre Chloé, petite fille de douze ans plutôt triste, mal aimée de sa mère et martyrisée à l’école, et M. Kipu, SDF qui sent très très mauvais, et vit sur un banc en compagnie de sa chienne.

Chloé va oser l’aborder, car elle souhaite vraiment le connaître, et elle l’invite même chez elle, dans la cabane du jardin, malgré son inquiétude que sa mère s’en rende compte.

Commence alors une amitié entre ces deux êtres très différents, mais qui vont se compléter et s’aider mutuellement, aussi bien au niveau matériel que psychologique.

Une très belle histoire qui réussit à faire sourire, grâce à son bel humour, tout en parlant de relations familiales, de rêves de jeunesse, de perte d’un être cher, de solidarité et de politique. Finalement, ce M. Kipu vagabond va bouleverser la vie de la famille de Chloé, et va permettre de renouer des liens et de mieux comprendre l’autre. A lire ! 

Un extrait :

 Contrairement à lui, elle avait un foyer ; et pourtant, dans son cœur, elle se sentait à la rue

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Assassination classroom, tome 16

Publié le par Doc Bird

« Assassination classroom, tome 16 » de Yusei Matsui, éditions Kana

Résumé : M. Koro raconte à ses élèves son passé, expliquant comment il est devenu un monstre avec des tentacules de poulpe, suite à des expérimentations scientifiques peu scrupuleuses…

Mon avis : Ce tome 16 est un tournant dans la série, riche en révélations inédites sur le passé de M. Koro.

Et cela permet de renouveler l’histoire, tout en ouvrant de nouvelles possibilités.

Bien sûr, je ne vous révélerai rien, pour ne pas gâcher le plaisir de la surprise. Je peux juste dire que ce tome est quasiment consacré au passé de M. Koro, et que l’on comprend pourquoi il est question d’assassinat et de techniques de meurtre dans l’histoire, pourquoi la date limite pour tuer M. Koro est le 13 mars, et comment il est possible que quelqu’un change, et accepte de faire jaillir la petite étincelle qui permet aux autres d’avoir confiance en eux.

La réaction des élèves sera étonnante, et promet de belles aventures dans la suite de la série.

Gros coup de cœur pour ce tome 16, et une belle envie de lire la suite ! Une réussite ! 

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Bilan de lecture 2017

Publié le par Doc Bird

L'année 2017 touche à sa fin, et c'est l'occasion de faire le bilan de mes lectures.

 

Voici une petite rétrospective de mes coups de coeur de l'année 2017.

 

Dans les romans : 

 

 

Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017

Dans les albums : 

Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017

Dans les mangas : 

Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017

Dans les bandes dessinées : 

Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017
Bilan de lecture 2017

Et à bientôt en 2018 pour de nouveaux partages de lectures ! 

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La différence invisible

Publié le par Doc Bird

« La différence invisible », scénario de Julie Dachez, adaptation du scénario, dessin et couleur de Mademoiselle Caroline, éditions Delcourt, collection Mirages

Résumé : Marguerite a 27 ans et se sent différente des autres, elle déteste le bruit, l’imprévu, qu’on la touche, ne comprend pas tous les codes de la société et les phrases à double sens. Elle se sent donc régulièrement en difficulté dans son travail, sa vie de tous les jours, ses interactions sociales, ou avec son petit ami. Le jour où elle peut mettre des mots sur ce qu’elle ressent, qu’elle découvre qu’elle est autiste asperger, est le début d’une nouvelle vie. Elle comprend que ce n’est pas à elle de s’adapter, mais aux autres, quitte à faire beaucoup changer sa vie.

Mon avis : Cette BD dont j’avais beaucoup entendu parler est un véritable coup de cœur !

Marguerite se sent depuis toujours à part, invisible aux yeux des autres, qui la prennent souvent pour une originale.

La première partie montre son quotidien, très répétitif, fait de rituels et empli de souffrance : le bruit des autres, leurs paroles, envahissent son univers et l’empêchent d’être bien. Elle fuit les contacts sociaux régulièrement, ayant du mal à participer aux conversations, ne comprenant pas le double sens, et faisant du coup souvent des méprises. L’imprévu l’angoisse terriblement.

Le jour où elle doit aller en week-end avec son petit ami chez des amis à lui sera le moment de sa plus grande crise d’angoisse : elle va pleurer de panique sur l’autoroute, les obligeant à faire demi-tour et à rentrer. Cette scène sera le déclencheur de sa réflexion, elle va se renseigner, se diriger vers les bons spécialistes qui vont lui diagnostiquer son autisme asperger

A partir de là, Marguerite se sent soulagée et libérée. D’ailleurs, les nuances de gris des cases de la BD vont laisser place à de plus en plus de couleurs. Marguerite va décider de changer radicalement sa vie, rester avec les personnes qui l’acceptent, demander des aménagements dans son travail.

Le chemin pour faire se faire accepter comme elle est sera long et compliqué, devant faire face aux a priori des gens. Mais elle va tenir bon, pour se sentir bien dans sa vie. La dernière case fait écho à la toute première, Marguerite se trouvant dans un parc, mais au lieu d’une personne triste, on découvre une jeune femme qui commence à s’épanouir.

Cette BD permet aux personnes de mieux comprendre ce qu’est l’autisme asperger, souvent discret, peu diagnostiqué, notamment parce que les personnes ont réussi à mettre en œuvre des stratégies de compensation.

Elle rassure toutes les personnes qui se sentent différentes, sans forcément être autistes, car la norme est un carcan qui peut étouffer. Elle permet à chacun de faire son propre chemin, loin des diktats de notre société, et d’accepter sa différence.

Cette BD m’a beaucoup touchée, ayant un élève au collège qui est autiste asperger. Il n’est pas si différent des autres, à part son extrême fatigabilité, ses rituels, son évitement des contacts, et son horreur du bruit. Il vient aux récréations se reposer dans une pièce du CDI, qui lui permet de se retrouver et d’être au calme, loin de l’agitation de la cour, et à part de la ruche bourdonnante du CDI à ce moment-là. Et c’est vrai que les enseignants sont mal informés, comme le reste de la population, sur l’autisme, pouvant entraîner beaucoup d’a priori.

Cette BD est donc à la fois beau message d’espoir, et un beau plaidoyer pour l’acceptation de la différence, qui permet de s’enrichir mutuellement.

En fin d’ouvrage, des pages documentaires expliquent avec des mots simples ce qu’est l’autisme, et notamment le syndrome d’Asperger, présentant leurs caractéristiques, mais aussi leurs points forts. Une bibliographie complète l’ensemble, pour ceux qui souhaitent aller plus loin.

Une BD à mettre dans tous les CDI de collège et lycée.

Publié dans Lectures-BD, Coups de coeur

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 L’enfant cachée 

Publié le par Doc Bird

« L’enfant cachée », scénario de Loïc Dauvillier, dessins de Marc Lizano, couleurs de Greg Salsedo, éditions Le Lombard

Résumé : Dounia est maintenant grand-mère. Un soir, sa petite-fille Elsa va la voir pleurer devant des photos, et lui demander pourquoi. Dounia va alors raconter pour la première fois son enfance : l’amour de ses parents, le port de l’étoile jaune, la rafle, et sa vie d’enfant cachée…

Mon avis : Une BD destinée aux jeunes qui permet d’aborder le thème de la déportation des juifs français lors de la rafle du Vel d’Hiv, en prenant le point de vue d’une petite fille.

Dounia est heureuse dans sa famille, a des amis à l’école, et passe une enfance heureuse. Mais progressivement, l’atmosphère change, elle doit porter l’étoile jaune, est mise au fond de la classe… Et une nuit, ses parents la cachent dans l’armoire, et la police les arrête.

Commence alors pour Dounia une vie d’enfant cachée : recueillie par un couple de voisins, qui à son tour sera victime de dénonciation, la vie à la campagne avec une vieille dame, le retour à Paris. Avec toujours chevillé au cœur, l’espoir de retrouver ses parents.

Quand la fin de la guerre arrive, seule sa mère sera rescapée des camps de concentration.

Une histoire poignante vue à hauteur d’enfant, ce qui permet aux plus jeunes d’appréhender cette période de l’histoire. Les illustrations sont toutes en rondeur, et permettent de comprendre ce qui s’est passé à cette époque pour des milliers d’enfants. Tout est suggéré, mais le traumatisme vécu par Dounia est bien compréhensible.

J’ai été touchée par la vision de la maman à son retour, une pleine page qui suggère l’horreur de tout ce qu’elle a vécu.

Une BD à mettre au CDI !

L’avis de Manou : http://www.bulledemanou.com/2016/05/l-enfant-cachee-marc-lizano-loic-dauvillier-et-greg-salsedo.html

Publié dans Lectures-BD, Coups de coeur

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De Cape et de Crocs, Acte XII, Si ce n’est toi…

Publié le par Doc Bird

 « De Cape et de Crocs, Acte XII, Si ce n’est toi… » d’Alain Ayroles et Jean-Luc Masbou, éditions Delcourt

Résumé : Eusèbe retrouve à Paris son frère jumeau Fulgence, qui est devenu le roi des mendiants. Il essaie de lui montrer le chemin de la vertu, alors que son frère voudrait le convaincre de faire comme lui et de travailler avec lui.

Mon avis : Cette suite des aventures d’Eusèbe est proprement réjouissante !

Il va retrouver son frère jumeau, dont il n’avait pas eu de nouvelles depuis longtemps et va essayer de le ramener dans le droit chemin. Mais bien sûr, rien ne se passe comme prévu.

Fulgence va se servir de sa ressemblance comme deux gouttes d’eau à Eusèbe pour manigancer de mauvais coups, tandis qu’Eusèbe continue sa route, plein de gentillesse, de confiance et de naïveté.

Il va donc se retrouver dans d’improbables situations, et pourrait même changer le cours de l’histoire.

Il y a des clins d'oeil sur ce qui va lui arriver dans la suite de ses aventures : la rencontre avec une bohémienne, le voyage sur la lune… Et à la fin, on comprend comment il s’est retrouvé embarqué sur une galère.

Les textes sont toujours magnifiquement ciselés, les dessins toujours aussi flamboyants, nous entraînant dans les aventures d’un héros au cœur tendre. Un régal !

Publié dans Lectures-BD, Coups de coeur

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Enola & les animaux extraordinaires : La gargouille qui partait en vadrouille 

Publié le par Doc Bird

« Enola & les animaux extraordinaires : La gargouille qui partait en vadrouille », scénario de Joris Chamblain, dessin et couleur de Lucile Thibaudier, éditions de la Gouttière

Résumé : Enola vit au Muséum d’histoire naturelle, et a un métier très particulier : elle est vétérinaire des animaux de contes et de légendes ! Cette fois-ci, elle est appelée au chevet d’une gargouille qui n’arrête pas de se déplacer sur une église, et verse donc l’eau sur la tête des gens !

Mon avis : Cette BD est une vraie perle tant au niveau de l’histoire que des illustrations.

Enola est une jeune fille spéciale, car elle capable de soigner les animaux fantastiques. Elle vient ici à l’aide d’une gargouille qui a la bougeotte et gêne les habitants d’un village.

Après auscultation, le mystère reste entier, mais c’est sans compter sur la ténacité d’Enola et sa vivacité d’esprit pour mener l’enquête ! Car il y a bien une cause à tout cela, et cette raison est tendre et mignonne à la fois.

Une BD que j’ai adorée : l’histoire est touchante, avec des touches d’humour, notamment avec Maneki, le chat d’Enola, les illustrations sont superbes, les couleurs magnifiques. On en redemande !

Publié dans Lectures-BD, Coups de coeur

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L’empire des auras 

Publié le par Doc Bird

 « L’empire des auras » de Nadia Coste, éditions du Seuil

Résumé : En 2059, la société est divisée en deux : les personnes entourées d’une aura bleue sont respectées et sont favorisées dans la vie, tandis que les personnes entourées d’une aura rouge sont méprisées et soupçonnées d’incarner le mal. Chloé est bleue, et attend avec angoisse le jour de la rentrée dans un lycée mixte. Mais contrairement aux idées reçues, elle voit que les rouges ne sont pas si différents d’elle, et peuvent même être gentils. Et quand elle découvre que son aura commence à se teinter de rouge, elle va commencer à réfléchir par elle-même et battre en brèche les idées reçues.

Mon avis : Un roman fort sur la ségrégation dans la société, à partir de caractéristiques physiques, qui mène à une dictature des apparences.

La société est divisée en deux : d’un côté les bleus ont tous les droits et sont considérés comme éminemment respectables, tandis que les rouges sont considérés comme des voleurs, des gens méprisables.

Chloé a été éduquée dans cette idée que les rouges incarnaient le mal. Mais en entrant dans un lycée mixte, elle va découvrir progressivement qu’il en est autrement. Elle va se faire des amis parmi les rouges, et même tomber amoureuse de Florent. Mais à partir du moment où elle commence à mentir à ses parents pour sortir en cachette et à se sentir coupable de leur mentir, son aura va progressivement se teinter de rouge.

Dans le même temps, on découvre qu’un médecin fait des essais pour essayer d’inverser la bascule, de pouvoir rendre une aura bleue aux rouges.

Un livre qui dénonce les dérives totalitaires d’une société qui ne cherche pas à connaître l’autre, mais se base sur des a priori , tout en dénonçant la dérive commerciale pour soigner les gens.

Tout comme Chloé, le lecteur est invité à réfléchir par lui-même, à se demander si une aura rouge signifie qu’on porte le mal en soi, ou si cela n’aurait pas une autre cause. Et quand on découvre ce que cache le médecin et son industrie pharmaceutique, on est horrifié et révolté en même temps.

Une histoire forte et intense, mettant en scène l’intolérance, avec une héroïne qui sort de l’enfance et qui se confronte au monde.

A lire.

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Les grandes jambes

Publié le par Doc Bird

« Les grandes jambes » de Sophie Adriansen, éditions Slalom

Résumé : Marion grandit trop vite, et ses pantalons sont bien vite trop courts pour ses grandes jambes ! C’est la catastrophe ! Comment parvenir à attirer l’attention du beau Grégory en ayant les chaussettes visibles ? Mais un voyage à Amsterdam pourrait bien lui faire changer de regard sur la vie, et à prendre de la distance par rapport à ses petits soucis…

Mon avis : Gros coup de cœur pour la découverte de ce titre, chez un éditeur que je ne connaissais pas auparavant.

Le texte est écrit avec délicatesse et douceur, l’auteur réussissant à se mettre dans la peau d’une adolescente avec justesse. Peut-être d’ailleurs parce qu’elle a mis un peu, voire beaucoup, d’elle et de son vécu.

Marion est une jeune fille plutôt timide et complexée qui déteste grandir aussi vite des jambes, car elle ne trouve pas de pantalon qui lui aille, et elle grandit toujours. Elle ressent le regard des autres sur elle, et pense à leur jugement critique sur elle. Heureusement elle peut compter sur Charlotte, sa meilleure amie, pour la rebooster et lui donner le sourire.

Car la vie de collégienne mal dans sa peau n’est pas facile tous les jours, surtout quand on est amoureuse du beau Grégory à qui Marion n’ose pas adresser la parole.

Lorsque leurs professeurs annoncent que leur classe va partir trois jours sur les traces des peintres flamands à Amsterdam, Marion se réjouit. Et quand elle étudie le tableau « Ronde de nuit » de Rembrandt, elle est prise de passion pour ce chef d’œuvre en l’étudiant et en faisant des recherches.

Le voyage aux Pays-Bas pourrait bien la faire mûrir et grandir dans sa tête, et apprendre à s’élever plus haut que la longueur de ses pantalons.

Une belle histoire, desservie par une écriture fine, qui permet de se plonger dans une histoire d’amour à la fois entre une jeune fille et un garçon, mais aussi envers un tableau de Rembrandt.

Le récit du voyage à Amsterdam rend bien la vie des lieux, avec un moment d’émotion important lors de la visite du musée d’Anne Franck, puis lors de la rencontre avec le tableau « Ronde de nuit ».

Ce roman allie les qualités d’un récit autour des complexes à l’adolescence, de l’amour, des questions autour des projets de vie, à la rencontre artistique qui vous fait vous sentir faire partie intégrante de l’œuvre.

Une belle histoire à lire !

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Nymphéas noirs 

Publié le par Doc Bird

« Nymphéas noirs » de Michel Bussi, éditions Pocket

Résumé : Pendant treize jours, trois femmes vont être au cœur de la vie de Giverny : Fanette, petite fille de 11 ans qui a du talent en peinture, Stéphanie, jeune femme mariée, et une vieille dame qui a beaucoup vécu. Tout commence et tout finit par un meurtre. Chaque femme veut s’échapper de la cage dorée de Giverny, l’une d’entre elles y parviendra-t-elle ?

Mon avis : Gros coup de cœur pour ce roman de Michel Bussi, dont j’ai entendu beaucoup de bien ! J’avais déjà lu « Un avion sans elle », qui m’avait beaucoup plu.

Et celui-ci est tout aussi passionnant, Michel Bussi ayant l’art de distiller des indices, pour mieux perdre son lecteur, qui sera bien sûr étonné par la fin, avec l’impression d’avoir été mené par le bout du nez !

Ici, on rencontre trois femmes exceptionnelles, qui vont être au cœur de l’histoire, ainsi que Monet et ses célèbres « Nymphéas ». Le jour où le cadavre d’un homme est retrouvé à Giverny, tué dans des circonstances qui rappellent un fait divers ancien, la vie de ces trois femmes va être bouleversée.

Fanette, 11 ans, cherche à gagner un prix de peinture qui lui permettrait de devenir une artiste. Stéphanie va sentir battre son cœur pour le commissaire qui va mener l’enquête. Et la vieille dame va entendre de la bouche de son mari mourant des révélations qui vont bouleverser et gâcher son reste de sa vie.

Ces trois femmes s’entrecroisent, sans jamais sa parler, avec pour point commun un destin tragique, et l’impossibilité d’échapper à sa vie.

Le lecteur est embarqué dans une histoire tragique, et est aussi perdu que les enquêteurs. Les révélations finales seront inédites et douloureuses !

J’ai adoré ce roman que j’ai lu d’une traite, passionnée par l’intrigue. La fin m’a bluffée, tous les morceaux formant enfin un puzzle cohérent. Une histoire placée sous le signe de la passion et de ses ravages, avec une légère touche d’espoir. A lire, si ce n’est déjà fait, aussi bien pour l’histoire que pour l’ambiance impressionniste, les révélations sur les Nymphéas de Monet. Une belle histoire mêlant art et tragédie !

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